La Clé du Barbier

Le 16 janvier dernier, on s’est arrêté dans le nouveau salon La Clé du Barbier, rue Saint Honoré à Paris. Alexandre Boulom a pensé un salon dédié à l’homme, à l’image des produits American Crew dont il est partenaire depuis ses débuts. Retour sur sa success story…

S’il y en a bien un qui aime relever des challenges, c’est Alexandre Boulom ! Fondateur de La Clé du Barbier, il ouvre son deuxième salon, rue Saint-Honoré à Paris seulement deux ans après l’ouverture du premier, rue Linné dans le 5è arr. !

Passé la porte de ce salon tout en longueur, on découvre un univers masculin, trendy et moderne qui ne pouvait qu’accueillir les produits de la gamme American Crew. Pour cet espace de 120m2, ce « jusque-boutiste » a opté pour des murs en brique, du parquet et des poutres apparentes. Entre les deux espaces dédiés à la coupe, un petit lieu d’attente évoque un compartiment de train à l’ancienne, avec les banquettes, les porte-bagages, des lampes… Au fond, une cabine VIP accueille les clients qui souhaitent être chouchoutés au calme. Un service d’exception leur est dédié. Merci Alexandre Boulom.

Au début seul, il est aujourd’hui encadré de 15 barbiers qui coiffent, rasent et bichonnent les hommes dans le Barber Shop.

Avec mes barbiers, on cherche en fonction de chaque visage ce qu’on pourrait faire. On taille sur des coupes types afros, turques, asiatiques, européens… du blond, du brun, du roux… Et tous les âges. La majorité de notre clientèle a entre 30 et 50 ans, mais on a aussi le père de famille qui accompagne son fils de 13 ans pour un premier cours de rasage… Le côté social est très important pour moi.

A l’ère des rasoirs multi-lames, aller dans un salon pour se faire raser peut paraître anecdotique. Et pourtant ! la tendance actuelle dément cette idée : aujourd’hui, beaucoup d’hommes choisissent de prendre soin d’eux. Il s’agit d’une profession à part entière qui offre un éventail complet de soins capillaires dédiés à la gente masculine.

J’ai commencé il y a bientôt 2 ans, et on me disait que c’était has-been, juste un phénomène de mode. Mais être barbier, c’est un vieux métier ! Les clients qui viennent chez le barbier, c’est comme les femmes qui vont chez le coiffeur : ils viennent passer un bon moment. Aller chez le barbier c’est plus un lifestyle que quelque chose que tu fais par nécessité. Les gens veulent se faire plaisir. On pense souvent qu’on fait toujours la même chose, mais en réalité, il y a différents dégradés, différentes géométries…

Merci à Alexandre Boulom, cet homme American Crew so 2016.

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